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Inauguration du nouveau bloc scolaire
communal de Sars-La-Bruyère
3 septembre 1961


Dimanche,
donc, se sont déroulées, les cérémonies marquant l'inauguration
du nouveau bloc scolaire communal de
Sars-la-Bruyère.
L'après-midi
débuta par
une courte et aimable réception en La Maison communale, pendant
que la clique
«
La Renaissance Cuesmoise » et la Fanfare et clique des
Douanes
de
Mons, déambulaient dans les rues de la riante cité.
Ainsi, il
était près de 17 h 30. lorsque se déroula la
cérémonie
d'inauguration
proprement
dite,
à l'entrée
de la
cour du
nouveau
bloc
scolaire barrée par le ruban traditionnel.
Parmi les personnalités présentes, entourant M.
Desorbay,
Bourguemestre de Sars-La-Bruyère et les membres du
Conseil communal,
MM.
Cantigneaux, échevin des travaux; M.
Mazy,
échevin de l'instruction: MM.
Albert
Godard,
Toubeau,
Toubeau, Declercq
et Finet,
conseillers étaient: M. Arthur Nazé, député, Frennet, commissaire
d'arrondissement de
Mons. MM
De Cooman, inspecteur principal a. i.
de
l'enseignement primaire; Pourtois. Brismée, inspecteurs
cantonaux; Alexandre Navez, Bourguemestre d'Aulnois: Cambier
bourgmestre de Blaregnies ; Overtus, bourgmestre d'Eugies;
Georges
Plumart, Bourguemestre
de Cuesmes; Maurice Pont, conseiller provincial, échevin de
l'Instruction publique à
Cuesmes; Esaiï Vreux, conseiller communal de Cuesmes;
Georges Dieu, secrétaire communal de Sars-la-Bruyère; Transon,
secrétaire communal de Blaregnies et Blaugies; Mary, receveur
régional; Degueldre, architecte, Piérart, Altruy, Henrotte,
entrepreneur; le docteur Grignard, le vétérinaire Motte, etc.
On notait
aussi la présence de nombreux membres du personnel enseignant
communal de Sars-la-Bruyère
et des communes environnantes.
Le
Bourguemestre: M. Desorbay remercia les personnalités présentes
et souligna que ce premier dimanche de septembre était
un grand jour pour " la commune de Sars-La-Bruyère.
Il salua
spécialement M. Nazé dont
les interventions répétées ont permis la toilette rapide
du dossier de
construction de la nouvelle école.
Après
avoir
cité
les
différentes dates qui ont marqué cet effort, le
bourgmestre cita les noms des entrepreneurs
ayant
participé
à la construction des bâtiments.
On apprit
ainsi, que le gros-œuvre, enduits et menuiserie avaient
coûté:
2.464.796 frs, l'installation électrique: 70.223 frs;
l'installation de chauffage central: 266.000 frs: les travaux de
peinture
73.361
frs; l'aménagement du
square
avec réseau d'égouts:
331.826
frs; le
mobilier
scolaire et
le
matériel didactique, 482.662 frs; le terrain 70.000 frs.
Les anciennes écoles y compris l'aménagement, la
maison d'instituteur, en 1864 nécessite une démolition.
S'en fut
alors, la visite des locaux dont nous avons déjà donné une
description dans un numéro précédent.
Dans la cour
de la nouvelle école, le public était très nombreux, qui allait
réserver un chaleureux accueil aux sociétés musicales dont les
noms étaient portés au programme de cette belle et grande fête
villageoise. La buvette, le buffet froid, la friture ne
chômaient pas.
Chacun
se répandait en éloges sur la nouvelle école, qui, le lendemain,
accueillerait les enfants dans ses classes spacieuses et bien
éclairées.
Les
concerts débutèrent avec la prestation de la clique « La
Renaissance Cuesmoise
»
aux pimpants uniformes vert et blanc.
Sous la
direction de son chef, M. Maret, l'ensemble interpréta « La
Renaissance », marche, « Les Bérets Verts», « La
Gaillarde », La Marche française, la « Marche de la Gendarmerie
» et Souvenir »,
La
Symphonie et chœurs mixtes du Borinage, que dirige M. Clovis
Liénard depuis le décès du chef Fernand Carion, se tailla une
belle part de succès et donna aux nombreux auditeurs l'occasion
de vivre quelques moments d'intense émotion.
On
applaudit « La Marche de la Wallonie de Fernand Carion, puis le
groupe enchaîna avec l'œuvre d'Albert Kettelbey, intitulé « Au
pays mystique » (l' Egypte )
Les VOlX
s' allièrent de nouveau aux instruments pour l'interprétation du
chœur « Près du Fleuve Etranger », de Charles Gounod, où
chanteurs et musiciens séduisirent par leur beau talent. Mais le
ravissement devait progresser encore, avec l'audition du Cœur
des Esclaves , extrait de Nabucco; de Verdi.
Une note
plus légère et plus joyeuse fut donnée ensuite, lorsque la
chorale et la symphonie interprétèrent, une œuvre de M, Liénard
« Qu'il fait bon vivre ! »
Enfin,
ce fut l'apothéose avec « Le Beau Danube Bleu » de Strauss.
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