IL Y EUT ALORS Les CANTiniEAUX...


PIERRE-JOSEph CANTiniAUX est donc seul maître à bord en 1843.

Très rapidement le nombre d'élèves augmente. En 1845,on note 71 enfants indigents inscrits.

Mais dans le rapport de l'Administration communale de 1845, il est fait mention d'une autre école tenue par un certain Monsieur Brebant et qui accueille 34 enfants. Il y a donc plus de 100 élèves pour les écoles de Sars.

Le rapport relève aussi le fait que dans cette école, on enseigne le système métrique. A cette époque, cette notion qui n'est pas encore rentrée dans les mœurs, est considérée comme révolutionnaire.

Pendant les quelques années qui suivent, des travaux d'aménagement et d'entretien sont régulièrement entrepris pour que les locaux scolaires soient plus adéquats.

En 1851, on transforme même une partie des greniers, en mansarde afin de rendre plus vastes les locaux réservés à l' instituteur; à charge pour ce dernier de s'organiser pour pouvoir loger dans ce bâtiment une vingtaine d'élèves internes. Dès 1850 en effet, un pensionnat est créé pour pouvoir accueillir les enfants venant des villages voisins attirés par la bonne réputation de l'enseignement dans notre village.

Mais ce n' est qu'en 1860 que le Commissariat d' Arrondissement autorise P. J. Cantinieaux à cumuler ses fonctions d'instituteur et la charge de maître de pension

Et en 1863, l'école est reconnue comme "école de 1ère catégorie", ce qui augmente les subsides et le salaire des instituteurs. P.J. Cantinieaux est en effet aidé par différents sous-instituteurs qui se succèdent au gré des obtentions des postes vacants d'instituteurs dans d'autres communes comme par exemple Messieurs S. Cannone, R. Dieudonné, Auguste Comiani et par la suite, son propre fils, Hector Cantinieaux.

A cette époque, le salaire des instituteurs est insignifiant. On peut se demander ce qui poussèrent ces hommes et ces femmes à travailler avec autant d' acharnement dans des classes surpeuplées et sans grand matériel pédagogique; tout cela, pour un salaire de misère.

 Si l'instituteur n'a pas de ressources autres que son salaire, il est condamné à une vie de pauvre au même titre que certaines catégories d'ouvriers.

D'après le recueil de documents édité par la Ligue de Défense de l'Enseignement Officiel à Baudour en 1984, le traitement de l'instituteur au XIXème était calculé comme suit:

  1. élément fixe dont le minimum fut fixé par la loi à partir de 1842

- loi du 02/09/1842 : minimum 200 Frs

- loi du 01/07/1879 : minimum 1.200 Frs (casuel compris)

- loi du 15/09/1895 : par catégories de communes

                             de 1.200 à 2.400 Frs (casuel compris)

  2.  casuel : consistant en l'allocation versée par le Bureau de Bienfaisance pour l'instruction des enfants indigents et la rétribution Privée par les enfants solvables

  (de 4 à 14 Frs pour un élève pauvre et 1 Fr - sans variation - pour un élève solvable !!! ).

 3.  l'indemnité de logement ou la jouissance gratuite d'un logement pour l'instituteur chef d'école.

Heureusement, la plupart des instituteurs se trouvaient des revenus supplémentaires dans l'exercice de certaines fonctions accessoires tenue de pensionnat, cours d'adultes, cours de musique, cours de dessin,...

En 1863 l'Administration communale, pressée par le Gouvernement provincial, acquiert la propriété d'Ignace Belinne (alors secrétaire communal).

Le projet est d'y construire des bâtiments suffisamment spacieux pour y abriter les classes, la maison du maître et le pensionnat ainsi qu'une "maison commune"; l'ancien logement (l' actuel n" 6 de la place de Sars) pourra être abandonné.

" ••• J'ai appris avec satisfaction que le Conseil communal

avait rejeté le projet d'agrandissement de la salle d'école pour adopter celui d'une construction nouvelle qui est infiniment préférable..... l'enseignement, la santé des élèves et des instituteurs exigent une décision définitive de votre part.

Quant à l'emplacement de la salle d'école, je trouve convenable celui qui est occupé par la maison du sieur Belinne, si toutefois celui-ci consentait à la vendre à un prix raisonnable; attendu qU'ainsi le jardin de l'instituteur qui est déjà trop petit, serai t conservé intact et que la cour de l'école qui est habitée par des familles étrangères serait complètement libre pour les instituteurs et leurs élèves.

Pour ce qui est de vos finances .communales, elles ne sont pas en si mauvais état, puisque vous avez déjà remboursé le 3/4 de l'emprunt que vous aviez contracté pour votre pavé. Néanmoins des subsides vous seront accordés proportionnellement aux dépenses

que vous ferez. J'espère Messieurs que vous apporterez toute la célérité possible et que vous me transmettrez une délibération favorable de votre conseil sur cette affaire.

(Signé: le Commissaire d'Arrondissement).

 On peut trouver dans les archives communales tous les documents ayant trait à l'achat du terrain, à l'établissement des plans, aux adjudications et à l'état d'avancement des travaux.

On sait ainsi que c'est Auguste Cornez de Quaregnon qui se voit confier les travaux de construction et ce, pour la somme de 14.000 Frs.

Après le bâtiment, il faut bien sûr songer au mobilier.

Voici les différents objets figurant sur le devis estimatif des objets nécessaires à l'ameublement de l'école en 1866.

- douze bancs pupitres en chêne de 2 m 65 de long, ayant chacun six places et trois encriers de plomb, peints de trois couches de couleur noire au vernis à 36 fra l'un.

- quatre planches noires en planches de bois de chêne de 1 m 50 de hauteur sur

1 m 70 de largeur avec montants à coulisses de 3 m de haut également en chêne, contre-pieds en fonte et peintes de deux couches de couleur noire à 24 frs l'une.

- deux armoires en bois blanc et une étagère de cinq rayons

- 2 porte-casquettes en chêne avec 12 crochets en fonte...

- une sphère ou globe-terrestre ayant 1 m de circonférence...

- cinq cartes géographiques collées sur toile...

- une collection de poids et mesures...

- deux bacs à charbon en fonte...

- quatre stores en toile...

- deux décrottoirs avec pieux en chêne...

- un poêle en fonte ayant une circonférence de 0,83 m et une hauteur de 1 m 05...

- quinze mètres de tuyau de poêle...

- un pupitre pour l'instituteur...

- un crucifix d'une hauteur de 0, 60 m

- trois cadres avec glaces, savoir un pour le règlement d'école et deux pour le

programme des leçons de chaque classe - deux brosses de 22 à 23 rangs

- une brosse à épousseter..

- deux éponges dites de Venise...

Le tout pour 1041 frs 80 dont 50 Frs sont consacrés à réparer l'ancien mobilier

pour meubler la classe élémentaire !

Nous sommes loin du mobilier actuel mais il est bon de rappeler que jusqu'en 1960, pratiquement tout ce mobilier continuera d'être utilisé quotidiennement.

1960 ••• 1984 -  il Y a un peu plus de vingt ans seulement !

 

En 1868, l'école d'adultes est officiellement reconnue par le Gouverneur de Province.

En 1869 première ébauche d'une plus grande séparation entre garçons et filles.

Florine Comiant, épouse de P.J. Cantinieaux et Olga Cantinieaux, leur fille ouvrent ensemble un cours de couture.

En 1871, filles et garçons sont totalement séparés et Madame Florine Comiant est nommée sous-institutrice.

Elle est remplacée en 1879 par Olga Cantinieaux.

Un autre changement de taille s'opère d'ailleurs cette année.

En effet, la loi Vanhumbeek vient de sortir et dans les réformes qu'elle entraîne, P.J. Cantinieaux qui avait été fait Chevalier de l'Ordre de Léopold Ier en 1865 pour "services rendus", se voit appelé à des fonctions d'inspecteur.

HECTOR CANTINIEAUX, son fils, qui exerçait déjà en qualité de sous-instituteur lui succède et est donc nommé à son tour instituteur à part entière.

 

Hector Cantinieaux quoique diplômé de l'école de: Bonne-Espérance tout comme son père, est nommé instituteur de justesse avant que l'application de l'article de loi exigeant que les instituteurs de l'enseignement officiel ainsi fait leurs études dans des écoles d'Etat, ne soit d'application.

 

Par contre, Edgard Cantinieaux, le deuxième fils de Pierre-Joseph Cantinieaux s'inscrira à la toute jeune Ecole Normale de Mons et en sortira en 1800.

L'école Normale de Mons a ouvert ses portes en 1876 et offre une formation d'instituteur moyennant trois années d'études.

       " ••• pour pouvoir avoir accès aux cours, il faut être âgé de 16 ans au moins et de 22 ans au plus, être de conduite irréprochable, avoir une bonne santé et avoir pris l'engagement de se tenir à la disposition du Gouvernement pendant 5 ans, à partir de la sortie de l'école ••• "

(Cent Ans au Service du Peuple - J. MerckX - 1978).

 Tout cela a bien changé mais à cette époque, un pas énorme avait été fait dans l'organisation des études.

EDGARD CANTINIEAUX est le premier instituteur originaire de Sars-la-Bruyère diplomé de l'Ecole Normale de Mons.

Il y eut ensuite : Léon Blariaux (promotion 1881), Augustin Genart (promotion 1882), Gaston Cailliau (promotion 1910), Marc Demoustier (promotion 1914), Arthur Nicodème (promotion 1939), Jean Demoustier (promotion 1940) et Fernand Lienard (promotion 1941).

 

D'après l'Ecole Normale, par rapport à sa population, Sars-la-Bruyère semble être une pépinière à instituteurs et institutrices. Effectivement, si on collectionne les noms de tous ceux qui ont été diplômés d'écoles normales depuis 150 ans, on obtiendrait certainement un beau chiffre.

 

Il semble que depuis toujours, il y eut une sorte d'encouragement à faire ce type d'études: encouragement qui parfois venait des autorités (ce fut par exemple le cas en 1884, lorsqu'une bourse fut officiellement octroyée à un certain Léon Rousseaux pour qu'il continue ses études d'instituteur à l'Ecole Normale de Couvin); encouragement parfois prodigué par des particuliers (ainsi le Chevalier de la Roche subventionna les études de plusieurs jeunes de la localité).

Mais revenons, à notre histoire.

Nous sommes en 1819 : Pierre-Joseph Cantinieaux est inspecteur, Hector Cantinieaux, son fils, le remplace et Olga Cantinieaux tient la classe des filles. Très vite d'ailleurs, Edgard Cantinieaux devient à son tour sous-instituteur.

On pourrait dire que l'enseignement à Sars devient une "affaire de famille", que tous les rouages sont parfaitement rôdés, que tout fonctionne pour le mieux.

C'est pourtant à cette époque qu'on trouve trace d'une importante correspondance échangée entre le Gouvernement provincial et la Commune de Sars-la-Bruyère. Ce courrier a essentiellement trait à l'organisation de la classe des filles ainsi qu'au projet d'ouvrir une classe gardienne.

Echange de correspondance est un bien grand mot car en fait, le Gouvernement Provincial écrit et Sars fait souvent "la sourde oreille". Pourquoi ?

   "••• comme suite à ma lettre du 9 février dernier, je vous prie de me faire parvenir par retour du courrier(souligné dans le texte) la délibération que le Conseil Communal a été invité à prendre sur la question d'opportunité d'une école gardienne communale en votre localité (signé: Le Gouverneur-22/03/1881".

 " ••• l'école des filles de votre localité n'ayant que 8m 46 de longueur sur 4m 17 de largeur et 4m 50. de hauteur soit 158 m cubes 751 décimètres cubes, ne devrait, à la rigueur, contenir que 35 élèves, tandis qu'il y en a actuellement 71 âgée de plus de six ans dont 56 admises gratuitement. Une telle population dans une place aussi exigüe doit nécessairement rendre l'air malsain et nuisible à la santé des enfants et de l'institutrice...

On ne peut donc tolérer plus longtemps un tel état de choses ... la seconde classe des garçons qui est aussi beaucoup trop petite pour la population qui s'y trouve, cette classe n'a que 8m 46 de long, 3m 30 de large et 4m 50 de haut et on y constate la présence de 41 élèves âgés de plus de six ans dont 33 admis gratuitement ••• (signé: Pour le Commissaire d'Arrondissement, Le Délégué : Henry Sainctelette - 29 juin 1881)"

" ••• j'ai l'honneur de vous rappeler avec prière de bien vouloir y satisfaire, dans le plus bref délai, ma lettre en date du 30 7bre dernier, relative à l'établissement d'une école de filles en votre localité ••• Commissaire d'Arrondissement - 14/07/1881".

L'enseignement des filles est-il à ce point secondaire ?

On finit cependant par répondre aux demandes des autorités supérieures en ce qui concerne les filles. Le projet d'école gardienne est escamoté pour bien longtemps.

Cette douce quiétude, cette envie apparente de se faire oublier du reste du monde va durer quelques années ••••

Mais la loi Jacobs de 1884,

- la commune peut de nouveau adopter une école privée.

- la religion est obligatoire dans les écoles avec dispense sur demande des parents

- le traitement des maîtres est diminué.

- la commune peut ne garder qu'une école primaire sur son territoire...

amène rapidement comme conséquence une diminution du personnel enseignant les villages et Sars-la-Bruyère, cette fois, n'échappe pas à la règle générale.

C'est ainsi qu'en 1887, il est dit que "le pensionnat ayant perdu tous ses élèves, rien n'empêche plus l'instituteur en chef de donner tous ses soins à l'école primaire. La place de sous-instituteur est devenue inutile et le conseil communal l'a supprimée le 6 janvier 1887.

Monsieur Edgard Cantinieaux ... sous-instituteur ne recevra pas de traitement d'attente ... (Commissaire d'Arrondissement Losseau - 1 er septembre 1887)".

Il faut ici ouvrir une parenthèse sur EDGARD CANTINIEAUX qui, "éliminé" de cette façon de la carrière d'enseignant deviendra au fil des ans, un des hommes les plus éminents que compte Sars-la-Bruyère.

Afin d'être assez complet tout en restant bref, le mieux est de reprendre un des extraits de la thèse écrite par F. Simon en 1979-1980 " De Belgische Leerkracht lager onderwijs en zijn Beroepevereniging 1857-1895. Een Politideringsprocès".

 

" Cantinieaux Edgard "

1.    Sars-la-Bruyère 29/9/1861 - Sars-la-Bruyère 31 août fils de Pierre-Joseph (1823-1899), instituteur communal S.L.B.,  ensuite inspecteur cantonal et de Florine Comiant; un frère et deux sœurs, tous trois diplômés d'une école normale; 4 enfants.

2.     Diplôme d'instituteur (1880) à l'Ecole Normale de Mons; certificat d'agriculture à l'Institut agronomique de Gembloux; certificat de sciences naturelles devant le jury central.

3.     Sous-instituteur à S.L.B. (4/12/1880); mis en disponibilité en 1884; journaliste; directeur de la "Gazette du Borinage" (1888-1906); fondateur - propriétaire - éditeur - rédacteur en chef du "Journal des Instituteurs" (1893-1920); rédacteur en chef du "Journal de Mons" (1911-1914); rédacteur de "la Province" (1922-1928 ); éditeur de la "Documentation scolaire" (1911-1914); rédacteur du "Mémorial des Instituteurs" (1923-1928); rédacteur des "Nouvelles de La Louvière"; Conseiller Communal (1/1/1891); échevin de l'enseignement (1900) et bourgmestre de Sars-la-Bruyère (1914-1922).

4.     Membre du Cercle Cantonal de Pâturages de la Fédération générale des Instituteurs belges (son frère Hector en était le secrétaire) commissaire du syndicat des instituteurs de l'Arrondissement de Mons (12 avril 1894), secrétaire du Comité de Défense.

5.     Délégué suppléant au Congrès progressiste de 1892; vice-président de l'Association libérale du canton de Pâturages; candidat progressiste aux élections législatives de 1894 et aux élections provinciales de 1896; membre du bureau général de la Ligue de l'Enseignement (1906); membre de la Libre Pensée; président de la fanfare l'Union fraternelle à Sars-la-Bruyère; fondateur des "Loisirs de l'Ouvrier" (1923); président des Anciens Normalistes de l'Ecole Normale de Mons (1907-1911).

6.     Auteur de feuilletons et de pièces de théâtre en dialecte local; collaborateur au "Messager des écoles primaires du Hainaut"(1878) et au "Bulletin mensuel de l'Association des anciens élèves de l'Ecole normale de Mons (1926).

7.     Le délégué libéral-progressiste J. Dufrane était un collaborateur permanent de la Gazette du Borinage; E. Cantinieaux eut par la suite des relations: amicales avec le député F. Masson et avec V. Maistriau.

8.  Les diverses références de F. Masson. (traduction: Roselyne Demoustier).

 

Et la population continue à vouer une confiance absolue aux qualités de pédagogue de cette famille exceptionnelle.

C'est ainsi qu'en 1889, une pétition réunissant 159 signatures est envoyée à "Messieurs les Membres de l'Administration Communale de Sars-la-Bruyère".

Les signataires demandent la nomination de Mademoiselle Oringa Cantinieaux en lieu et place d'Olga Cantinieaux épouse Leroy, institutrice depuis quelques années et décédée prématurément.

 

Cette même année, l'outil pédagogique (c' est-à-dire "les objets d'ameublement nécessaires") va se trouver amélioré par l'achat de solides géométriques, de thermomètres, de baromètres, de boussoles, d'une mappemonde...

Ceci ne va pas sans mal car l'Administration communale désireuse de faire des économies ou ignorante des directives ministérielles se voit parfois contrainte d'échanger le matériel acheté !

" ••• la collection des solides géométriques n'a ni les dimensions ni le nombre .., la mappemonde est de trop petite dimension et mal choisie ... la boussole ne réunit pas les conditions exigées et ne vaut pas 2 frs 15..(signé par l'inspecteur principal - J. Sosset)".

En 1895, la loi Schollaert permet à l'Etat d'accorder directement des subsides aux écoles adoptées par les pouvoirs communaux, ce qui entraine un contr81e renforcé des programmes et des achats de fournitures classiques.

L'enseignement commence ainsi réellement à s'uniformiser.

Chacun sait qu'en cette fin du XIXème siècle, la misère morale et matérielle est grande. Sars-la-Bruyère quoiqu'à vocation agricole, n'échappe pas à cette situation. L'école devient un lieu où l'on dispense l'enseignement et où on essaie d'améliorer l'état sanitaire de la population.

On trouve ainsi trace de la création, à l'école, d'une société de tempérance destinée à mettre les jeunes en garde contre l'alcoolisme; des relevés de vaccination; des rapports d'inspection des cuirs chevelus, à la recherche des poux toujours si prompts à se multiplier sur les jeunes têtes.

C'est dans cette atmosphère que Madame CATHERINE MORE, épouse Léon MATHIEU est à son tour nommée institutrice.

Quant à ''Monsieur Hector", c'est en 1910 qu'il prendra une retraite bien méritée.

En plus de ses fonctions, d'instituteur, il avait toujours participé très activement à la vie sociale et politique du village tout comme son frère.

Il quittera le logement d' instituteur et sera remplacé par Monsieur EUSEBE DEMOUSTIER.

 

 

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