Ces lieux qui furent nos bistrots

 

Les formules patoisantes ont été puisées dans le guide du patois picard, binchois conçut par Georges Lejuste

(aux éditions Montée)

 

 

Ce petit reportage sur les bistrots et estaminets de notre village sont de Patrick Carniaux ainsi que les photos prises en 1987, et les souvenirs du fils de Paul Lassois.

 

 

A L'Chavatte

 

Rue du Vicomte E. Hendecourt N° 29 (ex ruelle de Bavay)

Géré par les parents d'Ulysse Piret

Fermé au début de la deuxième guerre mondiale.

 

Chez Clovis

 

Rue du Vicomte E. Hendecourt N° 33

 

Rue du Vicomte E. Hendecourt N° 17

 

L'ancienne maison qui se trouvait au même emplacement fut un Estaminet, bien avant qu'Abrassart Adelson dit "Le Président" du salon de "La Concorde" n'y habite.

(Maison de droite)

 

Rue du Vicomte E. Hendecourt N° 19

 

Très hypothétique.

(Maison de Gauche)

 

Au Pont

Rue des écoles

Les derniers locataires furent Prospère Blondiau et Constance.

A cet endroit, il y avait pas d'étang en face. A cet endroit se situait une cour sur laquelle on jouait aux quilles.

C'est le chanoine E. Puissant qui fit creuser à nouveau le fossé et reconstruire le pont-levis.

 

Rue des écoles N°49

 

Rue des écoles N°47

 

A L' Ville de Mons

 

Place de Sars N° 5

L'entrée se faisait du coté biseauté de l'habitation.

Cet établissement fut tenu par Aristide Demoustier.

 

 

A L' Belle Vue

 

Rue des écoles N° 72

Tenue par Clarisse Mercier et puis par ses filles.

 

 

Café du Salon / Au Bon Vouloir

Rue des écoles N° 56

Cet habitacle fut d'abord le "Café du Salon", appartenant à Hector Cantiniau. Ce salon des festivités cessa en 1911 et reconvertit en maison.

Un nouveau bistrot appelé "Le Bon Vouloir" fut ouvert au même endroit en 1933. Le premier tenancier fut Cyril Lassois.

 

 

Au Cul d'Estoupe

 

Rue de la chaussée N°5

Estoupe (Etoupe)

Partie la plus grossière de la filasse de chanvre, de lin

 

A "SIX Fesses"

Appellation s'expliquant par le fait que le propriétaire avait  trois filles. 3 paires de fesses font bien un total de SIX FESSES.

Ces trois jeunes filles se nommaient : Zélia, Sidonie et Léona

 

 

Rue de Chaussée N°26

 

Ce bistrot n'a fonctionné que durant la période des sondages du charbonnage, exécuté dans la prairie d'en face. 1911-1913

Tenu par Rousseau Alexandre

 

Chez Louise

 

Rue de La chaussée N°36

Tenue d'abord par Amélie Bodet et ensuite par Louise Godart, mère de Robert Lupan

 

Au Grand Két´

 

Rue du Bois N°5

Sur la façade se trouvait une rangée de carreaux en faïence reprenant  le mot " Estaminet "

 

Chez ma sœur Jacques

 

Rue des Communes N°1.

Egalement épicerie et boulangerie.

 

Rue du Planty N°1

 

A L' Totegn

 

Rue du Planty N°2

Tenue par Apolline Tatane dite "el Totegn" avec son mari Emile Caillau (dit " Sidore")

 

Chez Coudois

 

Rue des Communes N° 15

Géré par Demoustier A, plus connu sous le nom de "Coudois" écrivant, lisant couramment, il écrivait des lettes à ses contemporains. A la même époque résidait à Mons un avocat du nom de Coudois. D'ou l'expression :

" i scri aussi biè que l'avocat Coudois"

 

Rue des communes N° 21

 

fut tenu au début du siècle par Emile Druez dit "Riri" 

(Grand-père de Jean Demoustier) avec sa femme Ludivine Lassois.

Plus tard, les parents de Jean Finet reprirent l'établissement. Dans la cour se pratiquait un jeu avec neuf quilles (avec boules en bois). De 1951 à 1958 ils tinrent une boulangerie.

Il y eu d'autres tenanciers.

 

Chez Louis

Rue des Communes N°31

C' est Louis Hautecloque, sabotier qui tint café dans la petite maison qui fut démolie en 1967.

Jacques Blondiau y rebâtit ensuite.

 

Au Clapteu

 

Rue des Communes N°23

Le Père d' Emile Gadron qui gérait ce débit de boisson détenait le sobriquet de Clapteu de part sa profession. Son travail, en effet consistait à dégrossir des planches pour la fabrication de Tonneaux pour la bière. Ces planches avaient pour nom en patois "Clapes"

Il y avait un jeu à quilles (avec boules d'aciers)

Il Y avait aussi une perche pour le tir à l'arc

Fermé en 1940

 

Au Cambrinus

 

Rue de le Haye N°1

Le Haut du bâtiment servait de salle de répétition (Musique...). Une statuette se trouvait au coin supérieur droit de l'entrée, représentant l'effigie de Gambrinus.

Ouvert en 1932 et fermé en début de 1948. Ce bistrot serait connu sous d'autre nom.

Une affiche relatant le vente de peupliers en l'An 1882 le mardi 31 janvier après réunion chez Madame Veuve Jean-Baptiste Demoustier(Maraille) cabaretière. Cette affiche certifie qu'il y avait bien un cabaret a cet endroit début du 19e siècle.

 

A L'Bascule

 

Rue de le Haye N°10

Sur la cour frontale se trouvait un système de pesée pour les véhicule transportant des denrées. Le bistrot pris le nom de ''Bascule". Le plancher mobile servant de support subsista de longues années après la fin de la mise en fonction de cet instrument.

 

Ce Café fut tenu par "Arthur del bascule" qui s'appelait lui-même "el singe arthur".(JPL)

 

A L'Djônesse

Rue de le Haye N°14

 

L' Nwâre Fosse

 

Rue de le Haye N°18

Un alignement de carrelage sur la façade y mentionnait le mot "Estaminet". Ce lieu s'appela aussi à "l'Nwâre Fosse"

La tenancière ira par la suite se transférer à la rue de Taisnères au N°12. D'où le même nom pour cette adresse.

 

Chez Malvina

 

Rue de le Haye N°16

Tenu par Malvina Dessery épouse de Pugenger Désiré. Fermé après 1950. Leur fils Floris qui fut coiffeur au village le tint également.

 

Au Casino

Rue de le Haye N°80

 

Chez Titine Jenart

 

Rue de le Haye N°25

La tenancière Justine Jenart y fut assassinée. Les circonstances ne furent jamais élucidées.

 

 

Chez L' Grosse Ninie

 

Rue de Taisnières N°15

 

 

L' Nwâre Fosse

 

Rue de Taisnières N°12

 

 

Chez Bismarck

 

Rue de Taisnières N°29

Le Tenancier s'appelait "Bismarck", son visage ressemblait à celui de l'homme d'état prussien, personnalité célèbre lors de la guerre 1870-1871.

 

Chez Malvina

Rue de Taisnières N°27

Malvina était la mère d'Aimé Gérard

 

Rue de Taisnières

Cette  prairie situé en face de chez "Bismarck" servait pour le tir à l'arc à la verticale

 

Rue de Taisnières N°28

 

Chez Capia a Sounète

 

Rue de Taisnières N°47

L'expression Capia a Sounète remontrait à l'anecdote suivante:

La tenancière du lieu portait fréquemment un chapeau dit "Sandrinette" agrémenté d'une décoration florale suggérant des clochettes. De là, il était commun de s'interpeller : On s'in va boire èn pinte chez Capia à sounètes!

Avec l'usure du temps, cela devint : On s'in va chez Capia à sounètes! (+/- 1860)

 

Chez Prim Bisou

 

Rue de Taisnières N°73

On y distingue encore les 4 attaches qui retenaient l'enseigne du bistrot.

 

Chez Lexit

 

Rue de Taisnières N°61 (anciennement N°45)

 

Au Coucou

 

Rue de la Chaussée N° 94

Propriété de la brasserie Cousin-Deraux de Frameries

 

A L' Noire Bouteille

 

Rue de La chaussée N° 100

 

Rue de Blaugies N°2

 

Chez Jenny

 

Rue de Blaugies N° 7

Tenue par Jenny Ruelle sœur de Justine

 

Chez Justine

 

Rue de Blaugies N° 5

 

Au Djike Bon

 

Rue de Blaugies N° 1

L'expresio "Au Djike Bon" relate l'anecdote suivante :lorsque le tenancier devait remette la monnaie au client, si le compte était insuffisant, il retournait la phrase : ct'in djike bon.

Le Djike était l'ancienne pièce de monnaie valant un centime.

Lieu très prospère en son temps, servait de pension pour les douaniers. Il y avait des bals à l'accordéon.

 

A L' Becasse

 

Rue de Dour N° 4

De durée éphémère. Gérée par Hynen Guillemine épouse de Vital Mathieu ( +/-1937-1938)

 

Chez Vital Ciriez

 

Rue de Dour N° 11

On disait également "Au Gourié" vu que le tenancier exerçait le métier

de fabriquant de harnais pour chevaux.

 

 

Chez Vital Ciriez

 

On y pratiquait le tir à l'arc à l'horizontale derrière dans la prairie, en y accédant par ce passage

 

Au Faisan Doré

 

La Maison d'origine n'existe plus. Cet Estaminet a été ouvert de façon intermittente.

Ce lieu porta différent nom : "Au pré"

 

La Fourdrenne et le Chalet de la Forêt

La Fourdrenne: mon grand père disait qu'un "aéroplane" s'était écrasé à côté dans les années 1900 et qu'on y avait tourné un film à la même époque.(JPL)
 

La Fourdrenne

 

 

Le Chalet de La Forêt

C'était le café le plus "Jeune" du village.

Dans les années 60-70, les tenanciers étaient Francine, Bertrand et leur fils Luc. Ils venaient d'Angreau où ils tenaient déjà un café
Bertrand travaillait dans le zoning de Frameries et était passionné de motocross. Certaines réunions du motocross se tenaient là.

Leur nièce a épousé un du Club les Ombres: Arthur Dormit.(JPL)
 

Photo à venir

 

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